TV

Mégane Trophy : Rossi champion !

Michael Rossi s'est imposé à Barcelone


Michael Rossi remporte un titre disputé

Le final espagnol a tenu toutes ses promesses. Et c’est dès la première course du samedi que Michaël, en terminant 2e, a touché la consécration et remporté l’Eurocup...

Dès les entraînements du vendredi, Michaël était prévenu : la partie n’aurait rien de facile face à Maxime Martin.

«Je suis arrivé en confiance sur ce circuit, car nous avions de bonnes bases de réglages depuis les essais d’avant- saison. Et puis ce n’est pas parce que c’était la finale que j’allais me mettre plus de pression! Par contre, si je pointait en tête à l’issue des essais libres, nous étions trois dans le même dixième de seconde. Je m’attendais à une qualification serrée sur le sec. Mais la pluie de samedi a montré que j’avais à progresser dans ces conditions, car je perdais 9/10e sur Enjalbert dans le 3e secteur.»

3e chrono pour les deux grilles de départ, Michaël se retrouvait ainsi dans le rôle du chasseur derrière Enjalbert et Martin. Ce qui a eu le don de le surmotiver. Sur la grille de départ samedi, tous avaient chaussé les gommes slicks malgré une piste encore bien grasse :

«c’était assez excitant de partir en pneus neufs alors qu’une pluie fine la rendait piégeuse.» A l’extinction des feux, Michaël fusait de la deuxième ligne en débordant Martin par sa droite, et s’attaquait crânement à Enjalbert par l’extérieur dans le premier droit. La tentative échouait et il allait la retenter au 2e tour... sans plus de succès. L’essentiel était de démontrer sa force.

Un peu plus loin, une portion de piste très souillée provoquait de belles alertes, pour Michaël notamment qui virait large et passait légèrement hors piste à cause d’une trace d’huile, ce dont profitaient Martin et Hirschi. Michaël ne mettait que quelques hectomètres pour repasser le Suisse et son dernier rival au championnat ! Un peu plus tard, Martin et Hirschi se frictionnaient. Le Belge, qui avait quelque peu perdu son sang froid, rétrogradait avant d’abandonner.

Enjalbert s‘étant échappé, Michaël était dès lors un solide 2e. «Ce qui m’a mis en confiance, c’est le comportement de la voiture très efficace en ce début de course. En plus l’équipe a réussi un super ravitaillement en reprenant une seconde à Enjalbert. Quand on m’a dit à la radio que Martin était hors des points, j’ai compris que 2e ou même 3e était suffisant pour être titré. A ce moment-là, j’étais revenu à un peu plus trois secondes et on m’a demandé de suspendre la stratégie d’attaque !»

Etrennant son titre dimanche, Michaël allait tenter de marquer le plus de points possibles, TDS postulant encore au titre équipes. Sacré lui-aussi la veille chez les “Gentlemen Drivers“, son équipier Jean-Philippe Madonia allait hélas abandonner après un bon début, radiateur percé par une pierre.

Devant, le scenario habituel se reproduisait dans une version des plus serrées pour les trois hommes forts de cette saison exceptionnellement spectaculaire. Michaël prenait le commandement au 9e tour après un nouveau ravitaillement éclair. Mais le pari de réglage radical tenté par l’équipe n’a pas réussi. Peu importe s’il est finalement monté sur la troisième marche de son 13e podium en 14 courses, c’est bien lui qui allait recevoir la plus belle coupe lors de la traditionnelle soirée de remise des prix...
 

Communiqué

Commentaires

Aucun commentaire : soyez le premier !

Ajouter un commentaire

Pseudo
Commentaire
Recopier le test ANTI-SPAM
Recopier le texte de l'image ci-contre

Dernières news

Articles similaires

Racingforever.com © 2004-2012 - Tous droits réservés • Notre équipeCharte du siteMentions légales