
Le 22/05/2012
Le grand prix de monaco se rapproche a grand pas , une course totalement a part qui promet du grand spectacle
Le 15/05/2012
On l'avait déja vu auparavant le concept easydrift est une superbe invention pour les amateurs de drift , Evens Stievenart nous en fait découvrir le plaisir au volant.
Le 9/05/2012
Le tour de corse 2012 est lancé ce qui nous fera l'occasion de voir les premiers tours de roues en compétition de la 208 officielle


Soheil Ayari est impatient !
La 76e édition de la course d’endurance la plus mythique au monde commencera ce week-end à l’occasion de la journée test des 24 Heures du Mans. Un dimanche consacré pour les 55 concurrents et leurs 165 pilotes à une répétition générale sous forme de 8h00 d’essais libres (9h00-13h00 et 14h00-18h00) sur le Circuit des 24 Heures long de 13,6 km.
Pour chacun, cette journée va constituer un rendez-vous primordial pour peaufiner ses réglages et faire rouler ses pilotes ne connaissant pas le tracé ultra rapide et très exigeant des 24 Heures du Mans. Ce sera le cas pour le Team ORECA de Loïc DUVAL, équipier de Soheil, et de Simon PAGENAUD, nouveau venu chez ORECA en remplacement de Stéphane ORTELLI blessé suite çà sa violente sortie de route des 1000 km de Monza. Ce sera aussi le cas pour Olivier PANIS en ce qui concerne le tracé du Mans, mais dont la connaissance du Proto Courage ORECA LC70 est désormais parfaite après de multiples séances d’essais et trois courses en Le Mans Series avec à la clé un podium aux 1000 km de Spa le 11 mai dernier.
Pour préparer cette journée et la quinzaine des 24 Heures du Mans, ORECA a bien fait les choses en organisant une séance de roulage mardi 27 mai de 17h00 à minuit sur le tracé de Magny-Cours, suivi de trois jours d’activités physiques et de briefing techniques et stratégiques dans l’optique des 24 Heures. Connaissance du règlement sportif, gestion du physique durant la course, gestion d’une course d’équipe, définition des réglages communs aux trois pilotes de chaque équipage, ...de nombreux thèmes ont été abordés au calme avant de se retrouver dans la fièvre des 24 Heures dès ce week-end. Des points que les six pilotes ORECA pourront encore peaufiner entre ce dimanche d’essais libres les premiers essais qualificatifs, mercredi soir 11 juin.
Pour Soheil, nul besoin de dire que le pilote d’Aix-les-Bains piétine d’impatience de retrouver le tracé du Mans. « Notre test de mardi s’est très bien passé. Nous avons pu valider pas mal de choses et nous poursuivrons dimanche au Mans. J’ai constaté que l’auto a beaucoup progressé depuis la dernière fois que je l’ai pilotée, à Monza fin avril. Les ingénieurs, l’équipe, Olivier (PANIS) et Nicolas (LAPIERRE) ont très bien bossés ! Les premiers tours au Mans dimanche matin vont être un moment à part pour tout le monde, même ceux qui connaissent le circuit sur le bout des doigts. Chaque fois qu’on s’élance, on est bluffé par la vitesse atteinte sur ce tracé unique et on se surprend de devoir piloter même dans les lignes droites et particulièrement entre les virages de Mulsanne et d’Indianapolis. On a tendance à freiner très tôt aux chicanes, à zigzaguer un peu en ligne droite, sans le vouloir... et puis tout se met en place après 4 ou 5 tours ! »
Cette journée test va enfin être l’occasion de voir où se situe le Proto ORECA à l’heure actuel face à ses concurrents directs tels que les Pescarolo et les Lola-Aston Matin, et face aux deux favoris des 24 Heures du Mans, les Audi et les Peugeot diesel.
Le tour du circuit par Soheil.
Le Circuit des 24 Heures du Mans est sans aucun doute un des plus passionnants à piloter, car il est très rapide et regroupe un nombre impressionnant de beaux enchaînements. Dès la sortie des stands, c’est assez chaud puisqu’on se retrouve d’emblée sur la même trajectoire que les concurrents qui abordent la chicane Dunlop. Il faut donc bien faire attention à sa trajectoire aussi bien quand on sort des stands que lorsqu’on approche est en piste quand on approche de la sortie des stands.
Courbe Dunlop : cette chicane a été nettement ralentie ces dernières années, c’est dommage. On touche les vibreurs des deux côtés puis on ré-accélère pour une partie magnifique composée des S de la Forêt et du Tertre Rouge. Cet enchaînement est sans aucun doute un des meilleurs du tracé. On passe de 4e en 3e, avec des parties relevées et en dévers, le tout assez vallonné.
Le Tertre Rouge a été re-bitumé cet hiver et est un peu plus ouvert, donc plus rapide qu’avant. Ce virage conditionne la première partie de la ligne droite des Hunaudières, donc il faut s’appliquer tout particulièrement pour la sortie.
Chicane Playstation : on atteint la vitesse maxi (aux alentours de 340 km/h !) pour un freinage à 150 m. où on rétrograde en 2e. On ne touche pas aux vibreurs car ils sont assez hauts et violents. On s’applique bien pour la sortie car elle conditionne la vitesse de pointe dans la seconde partie de la ligne droite.
Chicane Michelin : une chicane à gauche pour laquelle on freine un peu plus tard que la 1ère chicane (130 m.) On n’escalade toujours pas les vibreurs.
Virage de Mulsanne : freinage délicat car on est en train de tourner à droite quand on attaque le freinage, et le revêtement bosselé n’arrange rien. On freine sur l’angle, à 120 m. On Monte sur le vibreur à la corde, car il est très plat. On ne monte jamais, en revanche, sur les vibreurs extérieurs en sortie de virage, comme c’est le cas d’ailleurs pour le reste du circuit.
Virage d’Indianapolis : on l’aborde alors qu’on vient d’atteindre une nouvelle fois la vitesse maxi. On rentre très fort dans le droit et on rétrograde de 6e en 2e tout en freinant et en se positionnant au mieux pour le gauche, qui se négocie assez vite car il est relevé. Puis on ré-accélère jusqu’en 4e.
Virage d’Arnage : le plus lent du circuit. Il se passe en 1ère, puis on monte les vitesses jusqu’en 6e. Virage Porsche : on rentre en 5e dans cette courbe ultra rapide et très impressionnante, suivie du Virage du Pont. S du Karting : on passe en 4e dans ce S, où le danger se situe en sortie, car en dévers et avec aucun dégagement.
Virage Ford et Virage du Raccordement : on monte en 5e jusqu’à la première Chicane qu’on aborde en 3e, puis on rentre la 2e pour la chicane suivante.
Communiqué
Olivier JENNEQUIN, le Vendredi 30 Mai 2008
© Photos : S.Gauthier - www.racingforever.com


Nelson a bien démarré son apprentissage de l'endurance chez G-DRIVE by SIGNATECH-NISSAN.


Les ORECA de ADR-Delta et Murphy Prototypes sur le podium LMP2



Racingforever.com © 2004-2012 - Tous droits réservés • Notre équipe • Charte du site • Mentions légales
Commentaires
Aucun commentaire : soyez le premier !
Ajouter un commentaire