Présentation Grand Prix de Belgique 2004
La f1 de retour dans les Ardennes !

Le plus beau circuit du monde
Le Championnat du Monde de Formule Un renoue ce week-end avec un circuit de légende : Spa-Francorchamps, blotti au Belgique des Ardennes belges. Spa était l'un des six circuits européens figurant au calendrier du tout premier championnat du monde de Formule 1, en 1950, et il se voit de retour cette saison après une pause d'un an. C'est la 50 ème fois que le Grand Prix de Belgique compte pour le championnat du monde : Spa l'a hébergé à 37 reprises, Zolder à dix reprises et Nivelles à deux reprises. Jody Scheckter (Ferrari, 1979), Carlos Reutemann (Williams, 1981), John Watson (McLaren, 1982) et Alain Prost (Renault, 1983) ont tous remporté le Grand Prix de Belgique sur des pneus Michelin, quoique seul Alain Prost l'ait remporté sur le circuit de Spa. Cette année-là, Spa était également de retour au calendrier après une longue pause qui avait débuté en 1970. Michelin et ses six écuries partenaires vont tout faire pour que l'histoire se répète ce dimanche.
Pierre Dupasquier, Directeur Michelin Compétition
« Spa a légèrement changé depuis la dernière fois que les F1 ont tourné ici, en 2002. Mais nous nous faisons une assez bonne idée de la manière dont ces modifications vont affecter le comportement des pneumatiques. Plusieurs écuries Michelin ont signé d'excellentes performances ici lors des dernières 24 Heures de Spa. Michelin y a remporté une nouvelle victoire, a décroché six des sept premières places et a enregistré la victoire dans trois catégories. Nous y avons aussi accumulé quelques informations bien utiles pour finaliser nos spécifications de pneus en vue de ce Grand Prix de Belgique. Spa jouit d'une excellente réputation auprès des pilotes et des spectateurs, parce qu'il s'agit de l'un des tracés les plus rapides et les plus spectaculaires du monde. Par contre, cette piste ne compte pas parmi les plus exigeantes en terme d'usure des pneus. »
Pascal Vasselon, Responsable du Programme F1 Michelin
« A l'évidence tout le monde se réjouit de retourner à Spa. Un des intérêts supplémentaires cette fois-ci est que non pas une, mais deux saisons se sont écoulées depuis notre dernière visite. A quel niveau va se situer l'amélioration de performance? L'Eau Rouge, hier test hypersélectif des hommes et des machines, va-t-elle passer 'à fond' du début à la fin du week-end?
Du point de vue choix pneus, nous connaissons bien sûr le positionnement relatif de Spa par rapport aux autres pistes fréquentées récemment, nous sommes donc en mesure de nous orienter en prenant en compte l'augmentation de performance du package pneu/voiture depuis 2002. Il existe toutefois un point d'interrogation. Environ 50% du circuit a été resurfacé, et ces 50% représentent en fait la quasi totalité des virages passés en limite d'adhérence. Autant dire qu'il plane une légère incertitude sur le niveau de grip maintenant disponible. Nous avons eu accès à des caractérisations précises de ce nouveau revêtement, nous avons donc notre idée sur les directions à prendre. A vendredi pour vérifier la pertinence des choix faits! »
Le point de vue du pilote : David Coulthard, Equipe McLaren Mercedes/Michelin
« C'est très sympa de revenir à Spa, j'adore ce circuit, et j'y conserve un excellent souvenir de ma victoire du Grand Prix de Belgique 1999. Le tracé a été légèrement reprofilé et partiellement resurfacé depuis que nous avons couru ici en 2002, mais je ne pense pas que cela aura une grande influence sur l'usure des pneus. De manière générale, c'est un circuit rapide et fluide, qui entraîne une charge relativement égale entre les pneus avant et arrière. C'est une piste qui exige des pilotes voulant être compétitifs une attaque permanente, à chaque virage et à chaque tour.
Comme partout ailleurs, le niveau d'adhérence augmente au fur et à mesure du dépôt de gomme sur le revêtement. A Spa, toutefois, les conditions ne changent pas dramatiquement au fil du week-end, son revêtement se révèle plus constant que celui de la plupart des autres circuits, quoique une averse subite peut toujours nettoyer la piste et nous ramener à la case départ. Ce qui aide, c'est que les abords de la piste ne sont généralement pas trop sales, ce qui évite que les pilotes des courses de soutien ne ramènent des débris ou de la poussière sur la trajectoire. »
Communiqué Michelin , le 25 août 2004.
© Photos : Ferrari Media
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